Nos membres ont publié (Libres propos)


Les articles publiés dans cette rubrique reflètent l’opinion de leurs auteurs et ne sauraient refléter celle de l’association EuroDéfense-France


L’insoutenable simplicité de l’équation de la défense européenne

Par Frédéric Mauro, Avocat au barreau de Bruxelles, Chercheur associé à l’Iris, Membre du Bureau d’EuroDéfense-France.

Cette note a été publiée en Juin 2022 sur le site de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) disponible sur le lien suivant : https://www.iris-france.org/wp-content/uploads/2022/06/15_ProgEurope_FMauro.pdf


Souveraineté numérique et cybersécurité de l’Europe

Par Thierry Leblond, membre du conseil EuroDéfense-France, ingénieur général de l’armement, président et cofondateur de SCILLE

Thierry Leblond vient de faire paraitre l’article qui suit dans les Cahiers de la sécurité et de la justice n°55 – IHEMI


Les données au service de la souveraineté européenne

Par Thierry Leblond, membre du conseil EuroDéfense-France, ingénieur général de l’armement, président de SCILLE et Timothée Rebours, cofondateur de Seald depuis 2016, société qui permet le chiffrement de données de l’entreprise par un kit de développement logiciel certifié par l’ANSSI.

Ils ont cosigné cet article paru dans les Cahiers de la sécurité et de la justice n°55 – IHEMI


Le défi de la souveraineté de l’Union européenne

Par Cyrille Schott, préfet (h.) de région, co-auteur du livre Souveraineté et solidarité, un défi européen

Paru dans La Tribune du 10 Avril 2022, rubrique Opinions ici


« Au XXIe siècle, quel rôle pour la nation ? »

Par Jean-Marie Dedayan, Vice-président de la fondation Charles de Gaulle
16 Février 2022 / Lettres numériques / www.charles-de-gaulle.org


Patrick Hebrard – « La stratégie européenne dans l’Indopacifique est subtile et parfaitement adaptée »

Interview paru dans La Fondation Robert Schuman – Entretien d’Europe No 111 – 31 Janvier 2022


Il n’y a pas d’alternative au couple franco-allemand
France et Allemagne, si éloignées et pourtant si proches

Par Cyrille Schott, ancien directeur de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ), membre d’EuroDéfense- France, Strasbourg, et Hartmut Bühl, éditeur, Paris
THE EUROPEAN – SECURITY AND DEFENCE UNION – Issue No 41 – 4/2021


Quatre ans après le discours de la Sorbonne, la présidence française du Conseil de l’Union européenne (PFUE)

Par Cyrille SCHOTT, préfet (h.) de région, co-auteur du livre Souveraineté et solidarité, un défi européen et Jean GODFROID, préfet (h.), directeur de la revue Administration

Paru dans la revue Administration – No 272 – Décembre 2021


Deux beaux livres sur la mer

Patrick Hebrard, Vice-Amiral d’escadre (2s),
a œuvré à la réalisation de 2 très beaux et richement illustrés ouvrages collectifs en anglais

Europe and the Sea – A continuing story
by Anthony Dymock, Lutz Feldt, Patrick Hebrard,
Fernando del Pozo, Fernandino Sanfelice di Monteforte

Below the Surface
Russia’s and China’s approaches to the Artic:
Threats or Challenges for the Global Community ?
by Lutz Feldt and Patrick Hebrard


Questions posées par la proposition Russe de Traité  sur les garanties de Sécurité 

Par Jacques Favin Lévêque, Général(2s) 
et  Claude Roche, Vice-Président de l’Académie de l’air et de l’espace

Le récent projet de Traité de Sécurité présenté par la Russie propose des garanties bilatérales entre la Russie et les Etats-Unis afin d’écarter définitivement la présence de l’OTAN et toute tentative d’extension de celle-ci à proximité de la Russie. Cela concerne notamment les territoires de l’ancienne Union Soviétique, pays de l’Europe de l’Est et Baltes ou pays limitrophes de la Russie. Nombre d’entre eux en effet sont devenus membres de l’OTAN, d’autres demandent l’accession à l’OTAN.

L’objectif du Président Poutine est-il de retrouver la situation géopolitique d’avant la dissolution du Pacte de Varsovie ? Peut-être, mais en tous cas, il affirme clairement son statut de puissance géostratégique à égalité avec les États-Unis dès lors que le texte n’évoque même pas l’existence de l’Union Européenne.

On a coutume de dire que la Défense est un outil à la disposition de la politique étrangère et il est assez fréquent que les Etats s’en servent pour appuyer une négociation avec un interlocuteur qu’ils mettent ainsi en position d’infériorité. Pour sa part l’Union Européenne répugne à la menace d’emploi de la force pour atteindre les objectifs politiques qu’elle se fixe. Cela tient aux fondements pacifiques de sa naissance après le 2ème conflit mondial et à une éthique liée à la nature même de la démocratie. A vrai dire, le voudrait-elle, elle ne le pourrait pas tant ses moyens sont limités et tant elle est divisée sur l’emploi de la force. En la matière l’Union Européenne ne fait peur à personne….

Aussi s’étonne-t-elle que la Russie puisse au 21ème siècle avoir, en quelque sorte, recours à la « politique de la canonnière ». On ne peut en effet manquer de voir le lien entre le spectaculaire déploiement de troupes russes à la frontière Ukrainienne et le projet de traité sur la sécurité présenté par le Président Poutine. Bien sûr, à l’époque de l’URSS, le Donbass était au cœur de son industrie de défense et un important pôle économique de tradition russophone. Mais est-ce encore le mobile de la crise ? De la part d’une Russie, qui ne répugne pas à montrer sa force pour obtenir ce qu’elle recherche, ce projet de traité révèle plus le souhait d’une négociation géopolitique qu’une volonté de reconquête territoriale.

Si l’on accepte cette interprétation, il est clair que l’armée Russe se livre à un jeu de gesticulation politico-stratégique et que l’invasion tant redoutée par les Etats-majors de l’OTAN n’aura pas lieu.

Ayons donc l’audace d’adopter cette hypothèse, quitte à choquer les planificateurs opérationnels du SHAPE et les responsables du Service Européen d’Action Extérieure qui étudient les réactions possibles à une éventuelle offensive Russe.

La question est alors d’analyser la proposition Russe et de voir comment y répondre. Mais à qui en revient l’analyse ?  Tel que le projet est rédigé, la Russie s’adresse aux Etats-Unis et c’est à eux qu’il revient d’y apporter une réponse d’ouverture ou un rejet dédaigneux…

C’est pour le moins surprenant : il s’agit bien, n’est-ce pas, de la sécurité en Europe, du moins pour l’essentiel, et l’Union Européenne ne devrait-elle pas être un interlocuteur privilégié de la négociation ?

Il n’en est rien, Poutine prend soin d’ignorer l’Union Européenne en tant que telle et de considérer ses 27 Etats membres comme les vassaux des USA au sein de l’OTAN, ce qui n’est du reste pas totalement faux, car dans l’Alliance Atlantique, l’UE n’a guère le poids d’un acteur géopolitique. Or, curieusement, l’Union Européenne ne trouve à redire ni à son absence de fait en tant que telle dans l’OTAN, ni au camouflet d’une Russie qui l’ignore superbement. Elle est muette et se cache derrière les Etats-Unis, n’ayant pas réalisé que c’est notamment de sa propre sécurité qu’il s’agit.

L’UE n’a donc pas saisi la subtilité de la manœuvre du Président Poutine qui s’adresse à elle de façon subliminale et qui attend des Etats Unis une réponse qui, à ses yeux, sera aussi celle de « l’Europe » au sens le plus large, mais aussi le plus ambigu.

En fait, tout en étant porteur de l’idée d’un équilibre pour garantir la sécurité, le projet semble relativement favorable à la Russie. Celle-ci considère que l’OTAN ne doit pas s’étendre jusqu’aux lisières de sa frontière occidentale et doit cesser d’être la menace qu’elle y voit, à tort ou à raison. Dans les années 2000 l’OTAN s’était engagée bien à la légère en évoquant la vocation de l’Ukraine et de la Géorgie à entrer dans l’Alliance, ce qui, à l’évidence, serait un chiffon rouge inacceptable pour la Russie. C’est alors que celle-ci ne se contenterait pas d’une gesticulation politico-diplomatique aux frontières de l’Ukraine.

Les Etats-Unis, enkystés dans leur vision géostratégique, semblent d’ores et déjà avoir débouté Poutinede sa démarche. Et pourtant ne serait-il pas temps du moins pour l’Europe de troquer cette posture d’adversaire contre celle de partenaire stratégique ? Bien sûr le régime politique Russe est bien plus autocratique que démocratique. Et alors ? Est-ce une raison pour s’interdire un dialogue auquel chacun a intérêt ? Ne dit-on pas qu’on a toujours intérêt à discuter avec ses adversaires, ou même avec ses ennemis ? Il s’agit de la paix en Europe … Que l’Union Européenne ouvre les yeux et cesse, sous le fallacieux prétexte de la fidélité à l’OTAN, d’œuvrer contre ses intérêts stratégiques. Ceux-ci ne sont pas de suivre les Etats-Unis dans une spirale d’affrontement avec une Russie dont elle dépend notamment au plan énergétique, ni évidemment de suivre  celle-ci dans une tentative de reconquête des territoires perdus. Plus cette spirale se développe, plus la Russie durcit sa position et s’envole vers une exaltation nationaliste aux parfums d’une époque que l’on croyait révolue. Il faut arrêter ce processus tragique de nouvelle guerre froide et il revient à l’Union Européenne d’en prendre l’initiative. L’UE doit faire valoir au sein de l’OTAN une souveraineté Européenne nécessaire à la paix et promouvoir, en partenariat avec les Etats-Unis, un apaisement diplomatique avec la Russie. Le dialogue et la négociation, essence même de la diplomatie, ont d’immenses vertus, dès lors il s’agit de l’équilibre entre puissances mondiales. Des relations  apaisées  UE-Russie, et pourquoi pas Occident-Russie, respectant la spécificité des régimes politiques de chacun, sont possibles si l’Union Européenne se comporte comme l’acteur géopolitique qu’elle prétend devenir.

Dès lors Poutine la respectera, lui qui pousse son avantage en joueur d’échec comme s’il n’avait affaire qu’à un joueur de dames.  Il sait en effet que ce dernier, contrairement à lui, ne peut comprendre la complexité des possibles. Mais pire encore pour notre amour-propre d’Européen, Poutine pourrait nous considérer non pas comme un joueur de dames, mais comme un édredon…

Janvier 2022


Transatlantic relations
A new ballgame after Afghanistan?

C’est le titre de l’excellent numéro 40 du magazine « The European security and Defence » , dont le rédacteur en chef est notre ami membre Hartmut Bühl


Le corps préfectoral, épine dorsale de la république

Par Cyrille Schott, préfet (h.) de région

Il est entré dans le corps préfectoral en 1976, a occupé huit postes de préfet après 1987, six de département et deux de région. Il a présenté dans deux livres son activité et sa vision du métier : Parole de préfet – Sarkozy, Frêche et les autres…, éditions La Valette et Le Noyer, 2020 ; Un Alsacien préfet en Alsace, éditions du Signe, Strasbourg, 2018.

Article paru dans la revue « Administration » d’octobre 2021


Souveraineté, que de mensonges n’a-t-on proférés en ton nom ?

Par Frédéric Mauro, Chercheur associé à l’IRIS, Avocat au barreau de Bruxelles

Article paru dans la revue « Administration » de décembre 2021

Souveraineté européenne, autonomie stratégique voire souveraineté stratégique, sont des termes utilisés à foison par nos femmes et nos hommes politiques. Cette inflation ne serait pas très grave en soi, si à la fin tout le monde s’accordait pour parler de la même chose. Ce qui est loin d’être le cas. Cet article apporte quelques clefs au lecteur pour dissiper le brouillard sémantique qui s’est levé sur l’Europe.


The French-German armament cooperation:
difficult but essential for Europe

Patrick Bellouard, former Président EuroDéfense France, Paris, and
Cyrille Schott, Préfet (h) de Région, member of EuroDéfense France, Strasbourg
have published in The European -Security and Union Volume No 39
recommending France and Germany to open their cooperation to other European partners
Source : http://www.magazine-the-european.com


L’autonomie stratégique,
cet obscur objet du désir

Par Frédéric Mauro,  Avocat au Barreau de Bruxelles, Chercheur associé à l’IRIS, Membre du Bureau d’EuroDéfense-France

Aujourd’hui, les paroles ne suffisent plus. Depuis trop longtemps, l’Union européenne se contente d’une diplomatie du verbe, moralisatrice et idéaliste, mais impuissante à empêcher l’irréparable en Yougoslavie et toutes les horreurs qui se sont déroulées depuis à ses portes, et dont elle est la première à subir les conséquences. La raison en est que ses États membres refusent de s’intégrer dans une construction démocratique, une Union de défense, où ils auraient leur mot à dire, mais acceptent sans broncher toutes les humiliations et les servitudes qui viennent pour prix de la protection américaine. Ce faisant, l’Union européenne et tous les États qui la composent s’attirent non seulement le mépris des autres puissances, mais perdent aussi le respect de leurs propres citoyens.

Les citoyens européens sont las de cette situation et écoeurés des bavardages stratégiques de leurs dirigeants et de la soupe d’acronymes qu’ils leur servent depuis belle lurette, sous l’appellation dépourvue de sens « d’Europe de la défense ». Qu’ils cessent donc de parler et qu’ils agissent. Et s’ils sont vraiment sérieux qu’ils créent donc cette « Union européenne de la défense », cette « défense commune », annoncée en 1992 dans le traité de Maastricht, et dont on parle tant, depuis trop longtemps. C’est ainsi qu’ils s’assureront, enfin, de la conquête de cet obscur objet du désir : l’autonomie stratégique

Lire l’article en entier : https://eurodefenseinfo.files.wordpress.com/2019/02/mauro-2021-10-10-analyse-13-autonomie-stratecc81gique-obscur-objet-du-decc81sir-fr-octobre-2021.pdf 


Migration and Asylum
Making border security
efficient and more humane

C’est le titre de l’excellent numéro 39  du magazine « The European security and Defence » , dont le rédacteur en chef est notre ami membre Hartmut Bühl


« Grand-père, c’est quoi l’Europe ? »

Par Jacques Favin Lévêque , membre du Bureau d’EuroDéfense France

Commande sur societedesecrivains.com  et  fnac.com

L’Europe, c’est tout simplement notre histoire, notre maison et votre avenir… Telle est, en 3 mots, la réponse que l’auteur apporte à la question posée par ses petits-enfants.

Notre histoire … L’auteur brosse un tableau  éloquent de l’histoire tourmentée de l’Europe. Partant de l’Empire de Charlemagne, il parcourt les siècles jusqu’à nos jours, énumérant les grandes étapes guerrières  du continent et les épreuves de toute nature qu’il affronte , mais aussi ses manifestations les plus brillantes. Il en déduit que, en dépit de nos multiples guerres civiles Européennes,  même par 2 fois exportées  sur  toute la planète, l’Europe n’a pas à rougir de la civilisation humaniste qu’elle  a  construite  siècle après siècle pour  intégrer les acquits de l’antiquité gréco-romaine, les valeurs judéo-chrétiennes et celles des lumières et déboucher sur les régimes démocratiques de l’ère contemporaine.

L’image de la maison commune aux 27 membres de l’Union Européenne actuelle lui permet de mettre le projecteur sur un Brexit  qui est l’une des illustrations les plus significatives de la résurgence des nationalismes en Europe . Celle-ci n’est pas, loin de là, la seule menace pour l’unité Européenne qui, de clivages économiques Nord-Sud en clivages éthiques et identitaires Est Ouest, doit de plus  faire face à des clivages internes  opposant élites et populistes au sein même de chaque Etat. L’état des lieux de l’Union Européenne d’aujourd’hui  s’avère lourd  de conséquences  pour le court terme, mais d’ores et déjà on peut prévoir certains facteurs  majeurs  qui pèseront fortement sur son avenir  à long terme: la démographie en 1er lieu qui ramènera la part de l’Europe à moins de 5% de la population mondiale en 2050, l’immigration de masse  qu’il faudra accepter mais maitriser et régulariser  ou encore la perte du leadership global qu’elle  a assumé pendant  plus d’un millénaire, sans oublier les multiples menaces d’une situation internationale de plus en plus instable, de la montée de l’islamisme radical à la rivalité Chine-USA pour la suprématie mondiale.

Vous me direz : quel terrible tableau… ! à faire frémir le lectorat jeune  de cet ouvrage, lui qui est la victime désignée de ce sombre avenir… ! la victime ? non pas, mais l’heureux artisan d’une « Europe 5G »… Cela serait en effet sans compter sur  des institutions Européennes, certes perfectibles, mais solides et équilibrées, sans les multiples capacités scientifiques et  industrielles d’une Europe  qui reste incontournable dans de nombreux secteurs comme l’aéronautique, l’automobile, le BTP ou le nucléaire  et dont les valeurs humanistes, des droits de l’homme et de l’égalité homme-femme   à la démocratie politique, sont le meilleur gage pour l’avenir. A vrai dire, la profonde richesse de l’Union Européenne, ce sont les lecteurs de cet ouvrage et leurs contemporains, dont bon nombre sont les enfants du programme Erasmus et c’est pourquoi l’auteur, rappelant l’Europe fraternelle dont rêvait déjà Victor Hugo en 1849, leur lance un « Yes, You can » Obamien  ou mieux encore le «  N’ayez pas peur » de Jean-Paul II , qui constituent l’un et l’autre l’encouragement le plus prometteur pour leur succès au 21ème siècle.


La défense européenne ne pourra naître que le jour où sera mise en place une instance d’arbitrage capable de prendre des décisions

Par Frédéric Mauro, membre du Bureau d’EuroDéfense-France, paru dans EuropaNova * Academia


Otan 2030 :
vers une évolution majeure ?

Par Olivier Gras, secrétaire général d’EuroDéfense-France, paru dans la Revue de la Défense Nationale


Une Ostpolitik renouvelée ?
Visions depuis l’Allemagne
et la France

Par Cyrille Schott, membre du Bureau d’EuroDéfense France, paru dans le Revue de la Défense Nationale du mois de mai 2021 (n° 840)


Le Manège de l’École militaire
L’une des deux sources de l’équitation de tradition française

Par Cyrille Schott, membre du Bureau d’EuroDéfense-France, paru dans la Revue Défense n°207


« Défense de l’Union Européenne: Enfin
une Réalité ? »

Par Frédéric Mauro, membre du Bureau d’EuroDéfense France, dans DECIPHERGREY, le 6 mai  2021


Comment définir l’autonomie stratégique européenne

Par Jacques Favin Lévêque, membre du Bureau

Tribune publiée dans la revue de la défense nationale T1272 du 27 avril 2021